Le sous-test Expression, n° 5 du test TAGE MAGE®, pose 15 questions en 20 minutes, et la FNEGE en consacre un tiers à chacune de trois compétences : corriger une phrase maladroite, reconnaître une reformulation fidèle, compléter un texte de façon cohérente. Vous ne rédigez rien : chaque question offre 5 réponses, et une seule est la bonne.
Réviser la grammaire prépare surtout le tiers de correction. Les deux autres demandent de comparer le sens de phrases courtes et de suivre la logique d’un texte : ils se travaillent sur des exercices de lecture.
L’essentiel
- Place dans le test
- Sous-test n° 5partie aptitudes verbales, avec la Compréhension de textes, notée sur 60
- Questions
- 15 en 20 minutessoit 80 secondes par question en moyenne
- Trois tiers
- 5 questions chacuncorrection de la langue, reformulation, cohérence d’un texte
- Réponses proposées
- 5 par questionune seule correcte
- Pénalité
- Aucuneni pour une réponse fausse, ni pour une case vide
Source : tagemage.fr (FNEGE). Vérifié le .
Trois compétences, un tiers des questions chacune
Sur sa page Sous-tests du TAGE MAGE, la FNEGE partage l’épreuve en trois parts égales. Un tiers des questions vise l’aptitude « à percevoir et à corriger les maladresses usuelles contenues dans des messages brefs », un autre tiers porte sur « la capacité de reformulation », et le dernier évalue la capacité « à percevoir la cohérence d’un discours et à anticiper sur la formulation de celui qui parle ». Sa page Présentation indique que chaque épreuve contient 15 questions : chaque tiers en compte donc 5.
Le livret du candidat, que la FNEGE met en ligne depuis sa page Livret du candidat, consacre ses pages 46 à 52 à ce sous-test. Il y nomme les trois types d’exercices, puis donne 15 questions d’exemple, en trois séries de 5 précédées chacune de sa consigne.
| Tiers | Intitulé du livret (p. 46) | Consigne des questions d’exemple | Questions du livret |
|---|---|---|---|
| Correction | « Choisir la formulation qui reprend le mieux (correction et clarté) l’énoncé initial. » | « Indiquez la formulation la plus correcte et la plus claire pour exprimer le sens du passage souligné. Le choix A reprend la formulation initiale. » | 6 à 10 |
| Reformulation | « Evaluer le degré de synonymie dans les reformulations. » | « Choisissez la reformulation dont le sens se rapproche le plus du passage souligné. » | 1 à 5 |
| Cohérence | « Choisir les mots qui assurent la cohérence du texte. » | « Complétez avec la suite la plus cohérente. » | 11 à 15 |
Faites défiler le tableau vers la droite.
Le livret range ses exemples dans un autre ordre que la page de la FNEGE : la synonymie d’abord, la correction ensuite, la cohérence en dernier. Ni la page ni le livret ne disent dans quel ordre les types de questions se présentent le jour du test. Reconnaissez chaque type à sa consigne, apprise avant l’épreuve.
La page Sous-tests range l’Expression avec le sous-test 1 dans le domaine des aptitudes verbales, et la page Comprendre son score note cette catégorie sur 60, comme les deux autres. Un autre guide rappelle les sous-tests et leur numérotation. L’autre sous-test verbal, Compréhension de textes, demande une autre méthode : on y lit des textes suivis chacun d’une série de questions.
Choisir la version correcte et claire
Un message bref, d’une à quatre phrases dans les exemples du livret, contient un passage souligné. Les cinq propositions réécrivent ce passage, et la première, A, le recopie tel quel ; la consigne du livret demande « la formulation la plus correcte et la plus claire ». Cocher A revient à juger que le passage était déjà juste, et cela arrive : dans le livret, A est la bonne réponse d’une des cinq questions de correction (réponses page 67).
La FNEGE parle de « maladresses usuelles » : des fautes que l’on entend et que l’on lit tous les jours, plutôt que des pièges d’orthographe rare. On trouve dans les cinq questions de correction du livret un comparatif mal formé, un verbe mal accordé après « chacun », un « malgré que », une négation privée de son « ne », des pronoms qui changent en cours de phrase, et un « dont » construit avec un possessif de trop.
Une tournure de l’oral compte comme une faute dans ce tiers, même quand la phrase se comprend. Le livret en donne un exemple avec la négation : une version sans « ne » n’y est jamais la bonne réponse.
Lisez les cinq versions l’une sous l’autre et repérez les mots qui changent : ce sont les points à trancher. Réglez-les un par un, en éliminant chaque fois les versions qui gardent la faute ; dans les deux exemples qui suivent, il y en a deux par question.
Si deux versions restent correctes, la consigne départage : prenez la plus claire, celle qui dit la même chose sans ambiguïté ni détour.
Exemple 1 : correction
Choisissez la formulation la plus correcte et la plus claire pour le passage en italique ; A reprend la formulation initiale.
Après que le jury ait examiné les dossiers qu’il a reçu, il convoque les candidats retenus à un entretien.
- Après que le jury ait examiné les dossiers qu’il a reçu
- Après que le jury ait examiné les dossiers qu’il a reçus
- Après que le jury a examiné les dossiers qu’il a reçus
- Après que le jury a examiné les dossiers qu’il a reçu
- Après que le jury eut examiné les dossiers qu’il a reçu
Corrigé
Deux points changent d’une version à l’autre : la forme du verbe après « après que » et l’accord de « reçu ». « Après que » introduit un fait accompli et se construit avec l’indicatif : « a examiné », et non le subjonctif « ait examiné ». Le participe « reçu », employé avec l’auxiliaire avoir, s’accorde avec son complément d’objet direct quand celui-ci le précède ; ici, ce complément est « qu’ », mis pour « les dossiers », masculin pluriel, d’où « reçus ».
Seule C règle les deux points. Réponse C. A garde les deux fautes, B garde le subjonctif, D et E gardent « reçu » sans accord.
Exemple 2 : correction
Choisissez la formulation la plus correcte et la plus claire pour le passage en italique ; A reprend la formulation initiale.
Le directeur des admissions m’a demandé qu’est-ce que je comptais faire après mon master et si j’avais déjà travaillé à l’étranger.
- qu’est-ce que je comptais faire après mon master et si j’avais déjà travaillé à l’étranger
- ce que je comptais faire après mon master et si j’avais déjà travaillé à l’étranger
- ce que je comptais faire après mon master et est-ce que j’avais déjà travaillé à l’étranger
- qu’est-ce que je comptais faire après mon master et est-ce que j’avais déjà travaillé à l’étranger
- ce que je comptais faire après mon master et avais-je déjà travaillé à l’étranger
Corrigé
La phrase rapporte deux questions au discours indirect, après « m’a demandé ». Au discours indirect, « qu’est-ce que » devient « ce que », « est-ce que » devient « si », et le sujet reste placé devant le verbe. Réponse B.
A et D gardent « qu’est-ce que », une tournure de l’oral qui n’a pas sa place dans une interrogation indirecte. C et D gardent « est-ce que ». E inverse le sujet, « avais-je », comme dans une question posée directement.
Reconnaître une reformulation fidèle
Chaque question donne une phrase, ou un passage souligné, puis cinq réécritures, et la consigne du livret demande celle « dont le sens se rapproche le plus du passage souligné ». L’intitulé parle de « degré de synonymie » : la bonne réponse affirme la même chose que le passage, ni plus ni moins nettement, et elle peut le faire avec d’autres mots. Une proposition qui reprend les mots du passage peut, à l’inverse, en changer le sens.
Avant de lire les propositions, redites le passage avec vos mots en gardant ses nuances : un « surtout », un « en partie », un conditionnel, un « tant que ». Une proposition fausse s’écarte du passage d’une de ces façons, toutes présentes dans les questions d’exemple du livret :
- elle dit le contraire, parfois en changeant un seul mot ;
- elle renforce ou affaiblit l’idée, quand « souvent » devient « toujours » ou « peut » devient « doit » ;
- elle ajoute une cause, une conséquence ou un jugement que le passage ne contient pas ;
- elle inverse une comparaison ;
- elle change de registre, en passant au familier ou à la plaisanterie.
Quand deux propositions semblent proches, revenez au passage et cherchez ce qui les départage : souvent un adverbe ou une conjonction, parfois le temps d’un verbe.
Exemple 3 : reformulation
Choisissez la phrase dont le sens est le plus proche de celle-ci : « La réforme a surtout profité aux étudiants qui travaillaient déjà en parallèle de leurs études. »
- Les étudiants qui travaillaient en parallèle de leurs études sont les seuls à avoir tiré profit de la réforme.
- La réforme a incité les étudiants à travailler en parallèle de leurs études.
- La réforme a peu profité aux étudiants qui ne travaillaient pas.
- Grâce à la réforme, les étudiants trouvent plus vite un emploi en parallèle de leurs études.
- Ce sont principalement les étudiants qui avaient déjà un emploi à côté de leurs études que la réforme a avantagés.
Corrigé
« Surtout » dit que ce groupe a été le plus avantagé, sans exclure les autres. E garde chaque élément avec d’autres mots : « principalement » pour « surtout », « avaient déjà un emploi à côté de leurs études » pour « travaillaient déjà en parallèle de leurs études », « avantagés » pour « a profité ». Réponse E.
A durcit « surtout » en « les seuls ». C tire une conséquence que la phrase ne donne pas : les autres étudiants ont pu en profiter eux aussi, dans une moindre mesure, ce qui ne veut pas dire peu. B et D inventent un effet de la réforme sur l’emploi, alors que la phrase parle d’étudiants qui travaillaient déjà.
Exemple 4 : reformulation
Choisissez la reformulation dont le sens est le plus proche du passage en italique.
Le maire a annoncé que les travaux du pont seraient différés tant que la région n’aurait pas confirmé sa participation au financement.
- remis à plus tard, dans l’attente de l’engagement financier de la région
- annulés si la région ne confirmait pas sa participation au financement
- accélérés dès que la région aurait confirmé sa participation au financement
- suspendus le temps que la région étudie le coût du chantier
- repoussés parce que la région avait refusé de participer au financement
Corrigé
« Différés » signifie remis à plus tard, et « tant que » fixe la fin de l’attente : la confirmation de la région. A dit ces deux choses avec d’autres mots. Réponse A.
B, C et E reprennent les mots du passage et en changent le sens : B transforme un report en annulation possible, C ajoute une accélération dont le passage ne dit rien, E invente un refus de la région. D remplace la condition, l’engagement de la région, par une étude du coût.
Trouver le mot qui fait tenir le texte
Dans le livret, chaque question de ce tiers est un texte de deux à cinq lignes où manque un mot ou un groupe de mots, avec une consigne d’une ligne : « Complétez avec la suite la plus cohérente. » La FNEGE décrit la compétence visée comme la capacité « à entrer dans la cohérence du discours d’un interlocuteur pour le compléter ». Dans les cinq questions d’exemple, le blanc porte sur un connecteur en tête de phrase, sur un nom qui reprend ce qui précède ou sur un mot dont le contexte impose le sens exact.
Lisez la phrase qui précède le blanc et celle qui le suit, puis nommez le lien qui les unit avant de regarder les propositions.
| Lien | Ce que fait la seconde idée | Mots qui l’expriment |
|---|---|---|
| Opposition | Elle dément ce que la première laissait attendre, ou lui oppose un autre fait | « pourtant », « cependant », « néanmoins », « en revanche » |
| Cause | Elle explique la première | « car », « en effet », « puisque » |
| Conséquence | Elle découle de la première | « donc », « ainsi », « c’est pourquoi », « par conséquent » |
| Concession | Elle admet un point avant de le dépasser | « certes… mais », « bien que », « même si » |
| Ajout | Elle va dans le même sens que la première | « de plus », « en outre », « par ailleurs » |
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Quand les propositions commencent par un démonstratif, « ce », « cette » ou « ces », le blanc appelle un nom qui résume la phrase précédente. Ce nom doit dire juste qui agit et quel genre d’acte il accomplit : une demande des salariés se reprend par « cette revendication », un ordre de la direction par « cette consigne ».
Dans le livret, plusieurs questions de cohérence font choisir entre des mots voisins par la forme ou par le sens, et seul le contexte désigne le bon. Les paires que l’on confond relèvent de ce cas : une « conjoncture » économique n’est pas une « conjecture », et un danger « imminent » n’a rien d’« éminent ».
Exemple 5 : cohérence
Complétez le blanc avec le mot le plus cohérent.
Le musée avait prévu une forte affluence pour son exposition d’été et recruté vingt agents d’accueil supplémentaires. ……, les visiteurs ont été moins nombreux que l’année précédente, et le musée a renvoyé chez eux la moitié de ces agents dès la deuxième semaine.
- Par conséquent
- En effet
- Ainsi
- Pourtant
- De plus
Corrigé
La première phrase annonce une attente, une forte affluence ; la suite la dément. Le blanc doit marquer l’opposition entre ce qui était prévu et ce qui s’est passé. Réponse D, « Pourtant ».
« Par conséquent » et « Ainsi » feraient de la baisse de fréquentation une suite logique du recrutement. « En effet » annoncerait une explication de la première phrase, « De plus » un fait qui va dans le même sens.
Exemple 6 : cohérence
Complétez le blanc avec les mots les plus cohérents.
La direction a proposé aux salariés de travailler quatre jours par semaine, sans baisse de salaire, à condition d’allonger les journées. Les syndicats, consultés, ont accueilli …… avec prudence et demandent un bilan au bout de six mois.
- cette injonction
- cette proposition
- cette revendication
- cette sanction
- cette plainte
Corrigé
Le nom à trouver reprend la première phrase : il doit désigner un acte de la direction, que les syndicats peuvent accepter ou discuter. « Cette proposition » reprend le verbe « a proposé ». Réponse B.
Une « injonction » est un ordre ; la direction n’ordonne rien, elle propose, sous condition. Une « revendication » est une demande adressée à la direction, une « plainte » proteste contre un tort subi : ici, c’est la direction qui propose. Une « sanction » punit, et personne n’est puni dans ce texte.
Vingt minutes pour quinze questions
« Chacun des six sous-tests dure 20 minutes », rappelle la FNEGE sur sa page Conseils. Pour 15 questions, cela fait 80 secondes par question en moyenne. Ce budget porte ici sur des messages courts : le livret présente l’épreuve comme un test de l’aptitude « à comprendre une information formulée dans un court message verbal », alors que la Compréhension de textes fait lire des textes suivis chacun d’une série de questions. Nous estimons qu’une question d’Expression se traite plus vite qu’une question de Compréhension, à condition de ne pas relire chaque proposition trois fois.
Notre conseil, à ajuster après deux ou trois séries chronométrées : environ une minute pour chaque question de correction ou de reformulation, et une minute et demie pour chaque question de cohérence, où il faut lire le texte jusqu’au bout avant de choisir. Les cinq questions de chaque type prennent alors 5 minutes, 5 minutes et 7 minutes 30 secondes, soit 17 minutes 30 secondes. Les 2 minutes 30 secondes qui restent servent aux questions laissées en suspens.
Une question qui résiste après une relecture ne mérite pas davantage : cochez la proposition qui vous paraît la meilleure parmi celles qui restent, et passez à la suivante. La page Comprendre son score précise qu’« aucun point n’est déduit pour les questions laissées sans réponse » et que les réponses incorrectes n’entraînent pas de pénalité. Avant la fin des 20 minutes, cochez une réponse à chacune des 15 questions.
Préparer chaque tiers
Nous préparons la correction comme une liste fermée : un nombre limité de règles, que l’on apprend une à une et que l’on vérifie. Partez des points que touchent les questions de correction du livret et les deux exemples ci-dessus : comparatifs, accord du verbe et du participe passé, « malgré que », mode après « après que », discours indirect, pronoms, négation. Pour chaque règle, écrivez une phrase juste et une phrase fautive de votre invention, et relisez la liste avant chaque série.
La reformulation s’entraîne sur la presse. Choisissez une phrase qui contient une nuance, un « surtout », un « en partie » ou un conditionnel ; écrivez-en une version fidèle, puis quatre versions fausses, chacune construite sur l’un des cinq écarts décrits pour la reformulation. Écrire soi-même les pièges oblige à savoir en quoi chacun trahit la phrase de départ.
Pour la cohérence, prenez un éditorial et masquez les connecteurs ainsi que les noms qui reprennent une phrase précédente. Rétablissez-les le lendemain, sans regarder l’original.
Tenez aussi une liste des mots sur lesquels vous hésitez en lisant. Pour chacun, notez sa définition, puis une phrase de votre invention qui montre son emploi. Les paires voisines par la forme y ont leur place : « prolifique » et « prolixe », « acception » et « acceptation ».
Quand les trois tiers ont été travaillés séparément, passez à des séries mélangées de 15 questions en 20 minutes. Les 15 questions d’exemple du livret, avec leurs réponses page 67, font une première série chronométrée : gardez-les pour ce moment plutôt que de les lire d’avance. Une page de l’offre donne le détail de la préparation individuelle, pour qui veut faire ce travail avec un enseignant.
Après chaque série, classez vos erreurs par tiers. Une erreur de correction renvoie à une règle à ajouter à votre liste ; une erreur de reformulation, à la nuance que vous avez lue trop vite ; une erreur de cohérence, au lien logique mal identifié ou au mot dont vous ignoriez le sens exact.
Questions fréquentes
Que contient le sous-test Expression ?
15 questions en 20 minutes, que la FNEGE répartit en trois tiers : corriger les maladresses de messages brefs, reconnaître une reformulation fidèle, compléter un texte de façon cohérente. Pour chacune, 5 réponses sont proposées et une seule est la bonne. L’Expression est le sous-test n° 5 ; avec la Compréhension de textes, elle forme la partie aptitudes verbales du score, notée sur 60.
Le sous-test Expression est-il une dictée ?
Non. Vous n’écrivez aucun texte : pour chaque question, vous choisissez une réponse parmi 5. L’orthographe peut entrer en jeu dans les propositions de correction, mais la FNEGE ne consacre à la correction de la langue qu’un tiers des questions ; les deux autres tiers portent sur la reformulation et sur la cohérence d’un texte.
Faut-il réviser le vocabulaire ?
Oui, le sens exact des mots. Dans le livret du candidat, plusieurs questions de cohérence font choisir entre des mots voisins par la forme ou par le sens, et seul le contexte désigne le bon. Notez les mots sur lesquels vous hésitez en lisant la presse, avec leur définition et une phrase d’exemple, et apprenez les paires que l’on confond, comme conjecture et conjoncture.
Comment préparer le sous-test Expression ?
Tiers par tiers, puis en séries mélangées. Apprenez une liste fermée de règles pour la correction ; entraînez la reformulation en écrivant vous-même une version fidèle et des versions fausses d’une phrase de presse ; pour la cohérence, masquez les connecteurs d’un éditorial et rétablissez-les. Passez ensuite à des séries de 15 questions en 20 minutes, en commençant par les 15 questions d’exemple du livret du candidat.
Sources : FNEGE, pages « Sous-tests du TAGE MAGE », « Présentation », « Conseils » et « Comprendre son score » du site tagemage.fr, et livret du candidat (page 4, sur la Compréhension de textes ; pages 46 à 52, consacrées au sous-test Expression ; page 67, réponses), consultés le 18 octobre 2026.

