Au sous-test 1 du test TAGE MAGE®, vous disposez de 20 minutes pour lire des textes découverts dans le cahier et répondre à 15 questions. La méthode tient en trois gestes : parcourir les amorces des questions d’un texte, lire ce texte une seule fois en entier en l’annotant, puis justifier chaque réponse par la ligne qui la tranche.

Ce sous-test forme avec l’Expression la partie « aptitudes verbales », l’une des trois parties du score, notées chacune sur 60 (voir la place de ce sous-test dans l’épreuve). Répondez d’après ce que dit le texte : ce que vous savez du sujet par ailleurs ne sert pas à trancher, et peut même vous tromper.

L’essentiel

Place dans le test
Sous-test 1avec l’Expression, il forme la partie aptitudes verbales, notée sur 60
Rythme
15 questions en 20 minuteslecture des textes comprise
Nombre et longueur des textes
Non publiésla FNEGE ne donne ni l’un ni l’autre
Brouillon
Le cahier de testseule la grille de réponses est corrigée
Pénalité
Aucuneni pour une réponse fausse, ni pour une case vide

Source : tagemage.fr (FNEGE). Vérifié le .

Ce que le sous-test évalue, selon la FNEGE

Sur sa page consacrée aux six sous-tests, la FNEGE écrit que l’épreuve « évalue, en temps limité, la compétence de lecture dans ses différents aspects ». Elle nomme ensuite cinq capacités. Nous y lisons cinq familles de questions, avec pour chacune une chose précise à faire en lisant.

  • Repérer des informations : la question porte sur ce que le texte dit d’un acteur, d’une cause, d’une date ou d’une condition, et une phrase précise y répond.
  • Distinguer les faits des opinions sur ces faits : une proposition peut donner pour un constat ce que l’auteur présente comme son avis, ou lui prêter une opinion qu’il rapporte d’un autre.
  • Regrouper les informations d’une même chaîne argumentative : un raisonnement ouvert au deuxième paragraphe se conclut parfois au quatrième, et la question porte sur le lien entre les deux.
  • Évaluer la posture de l’auteur face à son sujet : il approuve, il conteste, il nuance, ou il se contente d’exposer, et la question demande laquelle de ces attitudes est la sienne.
  • Synthétiser : choisir le résumé ou le titre qui garde l’essentiel du texte.

Pour la dernière, la FNEGE écrit « synthétiser l’essentiel du texte sans le trahir ». Une proposition qui trahit le texte en garde souvent les mots et en change la portée par un seul terme. Ce terme ne se voit qu’avec la phrase du texte sous les yeux.

Le livret du candidat mis en ligne par la FNEGE propose, pour ce sous-test, quatre textes et 30 questions d’exemple, et précise que l’épreuve en compte 15. La FNEGE ne publie ni le nombre de textes du jour du test, ni leur longueur : le budget de temps se compte donc par question, quel que soit le découpage.

Le budget de temps

Vingt minutes pour 15 questions font 80 secondes par question, lecture des textes comprise, et la FNEGE ne fixe aucun partage entre la lecture et les réponses. Le partage qui suit est le nôtre, à ajuster sur vos chronométrages.

À l’ouverture du sous-test, comptez les questions qui suivent chaque texte. Chaque texte reçoit 80 secondes par question qui s’y rattache, et nous conseillons de les partager ainsi : 30 secondes de lecture et 50 secondes de réponse par question. Supposons un texte suivi de six questions, nombre choisi pour l’exemple. Il reçoit 8 minutes : 3 pour la lecture annotée, 5 pour les questions. Un texte suivi de quatre questions recevrait 5 minutes et 20 secondes, dont 2 minutes de lecture.

Sur l’ensemble du sous-test, ce partage donne 7 minutes et 30 secondes de lecture et 12 minutes et 30 secondes de réponses.

À l’entraînement, chronométrez à part la lecture et les réponses sur une dizaine de textes. Si vous relisez des paragraphes entiers pour chaque question, votre première lecture a laissé trop peu de repères dans le cahier : prenez plus de temps pour annoter. Si vous arrivez au dernier texte sans le temps de le lire, c’est la lecture qui déborde, et il faut alléger les annotations.

Quand un texte vous résiste, ne lui donnez pas le temps du suivant. Cochez une réponse à chacune de ses questions avant de passer au texte suivant, et entourez leurs numéros dans le cahier pour y revenir s’il reste du temps. La FNEGE l’écrit sur sa page Comprendre son score : une réponse incorrecte n’entraîne aucune pénalité, une question laissée sans réponse non plus. Cochée au hasard, une case a encore une chance sur cinq d’être juste.

Lire les questions avant le texte, ou après

Lire d’abord les questions avec toutes leurs propositions vous dit quoi chercher. Le coût est lourd. Pour un texte suivi de six questions, cela fait trente propositions à lire avant la première ligne, dont vingt-quatre sont fausses, puisque chaque question n’en compte qu’une juste sur cinq. Vous entrez dans le texte avec des idées qu’il ne contient pas, vous le lisez phrase à phrase pour les vérifier, et la thèse vous échappe, alors que les questions de synthèse et de position de l’auteur portent sur elle.

À l’inverse, qui lit le texte d’abord en voit la structure, mais une date ou une condition lue sans savoir qu’une question la vise s’oublie vite, et il faut relire pour la retrouver.

Nous conseillons une voie moyenne. Lisez seulement l’amorce de chaque question, sans ses propositions : « Selon l’auteur, pourquoi… », « Que désigne… », « Quel titre… ». Cela prend quelques secondes et vous donne une cible par question à repérer pendant la lecture, au lieu de trente propositions à retenir. Lisez ensuite le texte en entier, une fois, en l’annotant. Pour chaque question, revenez enfin à la ligne qui la concerne avant de regarder les propositions. Avec la phrase sous les yeux, vous vérifiez ce que chaque proposition affirme, mot par mot, au lieu de cocher celle qui ressemble au texte.

Annoter dans le cahier

Dans ses conseils aux candidats, la FNEGE indique que le cahier de test sert de brouillon. Son règlement ajoute : « Seule la grille de réponses est prise en compte pour la correction des épreuves. » Vous pouvez donc écrire sur les textes, et une annotation coûte moins qu’une relecture.

Reportez en revanche chaque réponse sur la grille dès que vous l’avez choisie. Si vous cochez une mauvaise case, une ligne de secours est à votre disposition, et la FNEGE précise qu’elle seule vaudra au dépouillement.

Commencez par numéroter les paragraphes dans la marge. Le chiffre sert de repère quand une question vous renvoie au texte : vous cherchez dans le paragraphe 4, pas dans toute la page. Écrivez à côté d’un passage le numéro de chaque question dont l’amorce le vise. Pour le reste, deux signes : un crochet en marge devant une concession (« certes », « il est vrai que », « sans doute »), et « ex. » devant un exemple. Ajoutez une lettre devant chaque opinion : A quand l’auteur parle en son nom, R quand il rapporte l’avis d’un autre (« on propose », « selon certains », « ses partisans affirment »). Cette distinction prépare d’avance les questions sur les faits, les opinions et la position de l’auteur, qui se tranchent mal de mémoire.

Ce qu’on souligne

La thèse vient en premier. C’est la phrase où l’auteur dit ce qu’il défend, souvent au conditionnel (« il faudrait ») ou sous la forme d’un jugement (« reste insuffisant », « est une erreur »). Un trait suffit. Si la thèse n’apparaît qu’à la fin, soulignez-la quand vous y arrivez et remontez d’un coup d’œil vers les paragraphes qui la préparent.

Entourez les mots du tournant : « mais », « pourtant », « or », « en réalité ». Avant ce mot, l’auteur expose souvent une idée qui n’est pas la sienne ; après, il dit ce qu’il en pense. Si une question porte sur sa position, cherchez la réponse après le tournant.

Soulignez aussi la conclusion quand elle existe. La dernière phrase reprend souvent la thèse sous une forme plus nette, et c’est elle qu’une question de titre ou de résumé met en jeu.

Ce qu’on ne souligne pas

Les exemples et les chiffres restent sans trait. Un exemple illustre un argument déjà posé, et le signe « ex. » suffit à le retrouver. Les chiffres, les noms propres et les dates se retrouvent en quelques secondes grâce aux numéros de paragraphe : ne les marquez que si l’amorce d’une question les vise, et écrivez alors le numéro de cette question à côté. Un texte souligné aux deux tiers ne montre plus rien. La thèse s’y perd au milieu des détails, alors que c’est la structure qu’il faut voir d’un coup d’œil quand vous revenez au texte avec une question précise.

Un texte, trois questions corrigées

Le texte suivant a été écrit pour ce guide et ne reprend aucun texte d’épreuve. Il compte environ 250 mots, suivis de trois questions qui relèvent de trois des capacités nommées par la FNEGE : le repérage d’une information, la position de l’auteur, la synthèse. À 80 secondes par question, le budget est de 4 minutes. Appliquez le protocole : les trois amorces, la lecture annotée, puis les réponses avec la ligne sous les yeux.

Texte

(1) Quand un lave-linge tombe en panne au bout de quelques années, beaucoup de ménages en achètent un neuf au lieu de le faire réparer. Pour inverser ce réflexe, on propose le plus souvent d’agir sur le prix : alléger le coût de la main-d’œuvre, aider les ménages à payer la facture.

(2) Cette réponse suppose que le prix décide de tout. Elle oublie pourtant un détail : celui qui hésite à faire réparer ne connaît pas ce prix. Il ne le découvrira qu’après un diagnostic, parfois payant, et peut-être après plusieurs jours sans machine.

(3) L’appareil neuf, lui, affiche son prix en magasin et se livre à une date convenue. Le ménage compare donc une somme connue à une somme inconnue, à laquelle s’ajoute un délai inconnu. Choisir le neuf revient alors à payer pour supprimer l’incertitude, ce qui n’a rien d’absurde.

(4) Une aide versée après coup allège la facture ; elle ne dit pas, au moment de choisir, quel en sera le montant. Baisser le prix de la réparation laisse donc intacte cette asymétrie entre les deux options. Certains réparateurs en ont tiré la leçon : ils annoncent un forfait de diagnostic et un délai avant même d’ouvrir l’appareil.

(5) Les aides gardent leur utilité pour ceux qui ont déjà décidé de réparer. Pour convaincre les autres, il faudrait d’abord rendre la réparation prévisible : un prix annoncé avant l’intervention, une date de retour écrite. Tant qu’une panne ouvrira une période d’incertitude, le magasin restera le choix le plus sûr.

Question 1

Selon le texte, pourquoi un ménage peut-il préférer un appareil neuf à une réparation ?

  1. Parce qu’une réparation coûte presque toujours plus cher qu’un appareil neuf.
  2. Parce que le prix et la date de livraison du neuf sont connus d’avance, contrairement au coût et à la durée de la réparation.
  3. Parce qu’un appareil réparé tombe de nouveau en panne plus vite qu’un appareil neuf.
  4. Parce que les réparateurs refusent d’annoncer un prix avant le diagnostic.
  5. Parce que certains réparateurs annoncent un forfait de diagnostic avant d’ouvrir l’appareil.
Corrigé

Réponse B. La ligne qui tranche est la première phrase du paragraphe 3 : le neuf « affiche son prix en magasin et se livre à une date convenue », alors que, selon le paragraphe 2, celui qui hésite à réparer « ne connaît pas ce prix ». A n’est écrit nulle part : le texte reproche au contraire à l’explication par le prix d’oublier que ce prix est inconnu. C est absente du texte, qui ne compare jamais la durée de vie des appareils. D prête une intention aux réparateurs : le paragraphe 2 dit seulement que le prix n’est connu qu’après un diagnostic, sans parler de refus. E est exacte selon le paragraphe 4, mais ne dit pas pourquoi le ménage choisit le neuf.

Question 2

Quelle est la position de l’auteur sur les aides qui réduisent le prix des réparations ?

  1. Il les juge inutiles et propose de les supprimer.
  2. Il pense qu’elles suffiraient si leur montant était plus élevé.
  3. Il les juge utiles à ceux qui ont déjà choisi de réparer, mais insuffisantes pour faire changer d’avis les autres.
  4. Il estime qu’elles coûtent trop cher à la collectivité.
  5. Il ne prend pas position à leur sujet.
Corrigé

Réponse C. La phrase qui tranche ouvre le paragraphe 5 : les aides « gardent leur utilité pour ceux qui ont déjà décidé de réparer » ; la suivante ajoute que, pour convaincre les autres, il faudrait d’abord rendre la réparation prévisible. A durcit cette nuance en « inutiles » et invente une suppression. B est contredite par le paragraphe 4 : une aide versée après coup, même plus forte, ne dit pas au ménage le prix de la réparation au moment de choisir. D n’est pas dans le texte. E est fausse, puisque l’auteur prend position au paragraphe 5.

Question 3

Quel titre résume le mieux le texte ?

  1. Réparer plutôt que jeter, un geste pour la planète
  2. Le lave-linge, appareil le plus souvent remplacé
  3. Pour faire réparer, rendre la réparation prévisible
  4. Les réparateurs, premiers responsables du gaspillage
  5. Pourquoi les aides à la réparation ont échoué
Corrigé

Réponse C. La thèse est au paragraphe 5 (« il faudrait d’abord rendre la réparation prévisible »), et les paragraphes 2 à 4 la préparent : le prix de la réparation est inconnu, celui du neuf est affiché. A renvoie à un argument courant en faveur de la réparation, que le texte n’emploie jamais. B prend l’exemple du premier paragraphe pour le sujet et lui ajoute un superlatif absent du texte. D n’a pas d’appui : le texte ne parle pas de gaspillage, ne met pas en cause les réparateurs et en cite même certains en exemple au paragraphe 4. E durcit : le texte juge les aides insuffisantes, il ne dit pas qu’elles ont échoué.

Annoté selon la méthode, ce texte porte cinq numéros de paragraphe et peu de traits. Les amorces placent le numéro 1 en marge des paragraphes 2 et 3, le numéro 2 en marge des paragraphes 4 et 5 ; la question 3, qui demande un titre, renvoie à la thèse. Un R marque « on propose », au paragraphe 1. Le « pourtant » du paragraphe 2 est entouré : l’auteur y quitte l’idée qu’il rapporte pour exposer la sienne. Au paragraphe 3, un A précède « n’a rien d’absurde ». Les réparateurs du paragraphe 4 reçoivent seulement « ex. ». Au paragraphe 5, un crochet de concession signale l’utilité reconnue aux aides, et la phrase suivante, la thèse, est soulignée.

Choisir entre deux réponses proches

Quand deux propositions résistent, revenez à la ligne qui tranche et lisez-les contre elle, mot par mot.

« Un geste pour la planète », dans la question 3, renvoie à un argument courant en faveur de la réparation ; le texte ne parle pourtant jamais de déchets ni d’environnement. Votre culture générale reconnaît l’idée et vous pousse à la cocher. Une proposition vraisemblable dans l’absolu tombe dès que vous ne la retrouvez pas dans le texte.

D’autres propositions durcissent une nuance. Le texte écrit que les aides gardent leur utilité pour une partie des ménages ; la proposition A de la question 2 les déclare inutiles. De la même façon, « refusent d’annoncer un prix » prête une intention aux réparateurs, là où le texte constate seulement que le prix vient après le diagnostic. Méfiez-vous des mots qui ferment le sens : « toujours », « jamais », « tous », « seul », « refuser », « prouver ». Quand le texte écrit « parfois », « certains » ou « peut-être », une proposition qui fait disparaître cette réserve est suspecte.

Reste le cas d’une proposition exacte selon le texte, qui répond pourtant à une autre question. Dans la question 1, les réparateurs qui annoncent un forfait figurent bien au paragraphe 4, mais ils n’expliquent pas pourquoi un ménage choisit le neuf. Relisez l’amorce avant de cocher.

Si l’hésitation résiste à ce tri, retenez la proposition dont vous pouvez retrouver chaque élément dans le texte. Une question qui vous a coûté deux relectures sans trancher reçoit cette réponse sur la grille, son numéro est entouré dans le cahier, et vous passez à la suivante.

S’entraîner

L’exercice quotidien que nous conseillons prend un quart d’heure et entraîne à repérer vite la structure d’un texte. Choisissez un article d’analyse d’environ 800 mots, une tribune de presse ou un article de revue de sciences humaines. Lisez-le une fois en l’annotant comme le cahier de test, puis écrivez sa thèse en une phrase de 25 mots au plus. Reprenez ensuite chaque mot de cette phrase et cherchez dans l’article ce qui le justifie. Retirez tout mot qui n’y trouve pas d’appui : c’est par un tel mot que les propositions fausses du sous-test trahissent le texte.

Les questions d’exemple du livret du candidat se traitent en temps limité : 80 secondes par question, texte par texte, réponses notées sur une feuille à part. Refaites-les quelques semaines plus tard. Vous vous souviendrez de certaines réponses, rarement de la ligne qui les justifie, et c’est cette ligne que l’exercice vous demande de retrouver.

Pour placer ces séances dans un planning qui couvre les six sous-tests, voyez comment organiser sa préparation. Des cours individuels permettent aussi de faire relire vos annotations et vos thèses par un enseignant ; la page consacrée à la méthode TAGE MAGE Étoile présente ce format.

Tenez enfin un relevé de vos erreurs. Pour chaque question manquée, notez la famille de la proposition choisie : absente du texte, contraire au texte, nuance durcie, réponse à une autre question. Ajoutez une colonne pour les questions où le temps a manqué. Après trois ou quatre semaines, la colonne la plus remplie dit quoi travailler : la lecture des propositions pour les trois premières familles, le retour à l’amorce pour la quatrième, le budget de temps pour la dernière colonne.

Questions fréquentes

Combien de textes y a-t-il dans le sous-test de compréhension ?

La FNEGE ne le publie pas, pas plus que leur longueur. Elle indique que chaque sous-test compte 15 questions et dure 20 minutes. Le livret du candidat propose quatre textes pour 30 questions d’exemple et précise que l’épreuve en compte 15 : il ne dit donc pas combien de questions suivent chaque texte le jour du test. Comptez-les à l’ouverture du cahier et donnez à chaque texte 80 secondes par question.

Faut-il lire les questions avant le texte ?

Lisez leurs amorces, pas leurs propositions. L’amorce dit quoi repérer en lisant : une cause, une date, l’avis de l’auteur. Les propositions, dont une seule est juste, chargent la mémoire d’idées fausses avant la première ligne. Lisez ensuite le texte en entier, une fois, puis revenez à la ligne utile pour chaque question. C’est notre avis : d’autres candidats lisent le texte d’abord, et vos chronométrages diront quelle méthode vous convient.

Peut-on annoter le texte ?

Oui. La FNEGE indique que le cahier de test sert de brouillon, et seule la grille de réponses est corrigée. Numérotez les paragraphes dans la marge, soulignez la thèse, entourez les mots de tournant comme « pourtant » et notez à côté d’un passage le numéro de la question qui le vise. Laissez les exemples et les chiffres sans trait, sauf si une question porte sur eux.

Comment progresser en compréhension de textes ?

Chaque jour, lisez un article d’analyse d’environ 800 mots et écrivez sa thèse en une phrase, puis cherchez dans l’article l’appui de chaque mot de votre phrase. Chaque semaine, traitez des questions d’exemple du livret du candidat à 80 secondes par question, et classez vos erreurs : proposition absente du texte, contraire au texte, nuance durcie, réponse à une autre question. La famille qui revient le plus dit quoi travailler.

Sources : FNEGE, pages « Sous-tests du TAGE MAGE », « Présentation », « Conseils », « Comprendre son score » et règlement du test sur tagemage.fr ; livret du candidat, pages du sous-test Compréhension ; consultés le 18 octobre 2026.