Le sous-test Raisonnement / Argumentation, n° 3 du test TAGE MAGE®, pose 15 questions en 20 minutes, chacune sur un petit paragraphe qui décrit une situation de la vie quotidienne ou une opinion défendue dans les médias. Lisez chaque texte en trois temps : isoler la conclusion, trouver ce qui la soutient, puis repérer ce que l’argument suppose sans l’écrire. La FNEGE précise que l’épreuve ne demande pas de connaissances approfondies en logique formelle.
L’essentiel
- Place dans le test
- Sous-test n° 3partie raisonnement logique, avec la Logique, notée sur 60
- Questions
- 155 réponses proposées, une seule correcte
- Durée
- 20 minutessoit 80 secondes par question, lecture comprise
- Logique formelle
- Pas de connaissances approfondiesla FNEGE parle de logique naturelle
- Pénalité
- Aucuneni pour une réponse fausse, ni pour une case vide
Source : tagemage.fr (FNEGE). Vérifié le .
Ce que le sous-test évalue
La page Sous-tests du TAGE MAGE de la FNEGE décrit l’épreuve ainsi : « L’épreuve de raisonnement évalue les capacités de raisonnement et de jugement par rapport à des situations de la vie quotidienne ou des opinions défendues dans les médias. » Elle ajoute que le sous-test « ne nécessite pas de connaissances approfondies des principes fondamentaux de la logique formelle » et qu’il « fait plutôt appel à la logique naturelle ».
La même page distingue deux sortes de questions. Quand la situation est très explicite, « un raisonnement inductif ou déductif formel classique amène à une solution unique » : une seule proposition découle des données, et vous pouvez le démontrer. Quand le contexte est flou, le candidat doit « choisir parmi les cinq réponses proposées celle qui convient le mieux ». Le livret du candidat précise que, dans ce cas, « plusieurs réponses sont possibles » : la bonne réponse se trouve en comparant les cinq propositions entre elles.
Devant une question à solution unique, cherchez la preuve et cochez dès que vous la tenez. Une question de jugement demande de lire les cinq propositions avant de choisir : celle qui séduit en première lecture peut être battue par une autre, plus prudente, placée plus loin.
Le Raisonnement forme avec le sous-test Logique, n° 6, la partie « raisonnement logique » du score, l’une des trois catégories notées sur 60 que détaille la page Comprendre son score (voir l’épreuve et ses trois parties). Sur sa page Présentation, la FNEGE écrit : « Chaque épreuve contient 15 questions pour lesquelles il est proposé 5 réponses dont une seule est correcte. » Une réponse fausse ne retire aucun point : cochez les 15 cases. Avec 20 minutes pour 15 questions, vous disposez de 80 secondes par question, lecture du texte comprise.
Trois mots pour lire un argument
Un argument cherche à vous faire admettre une idée : c’est sa conclusion. Les prémisses sont les faits ou les raisons que l’auteur avance pour l’appuyer. Le présupposé est ce qu’il tient pour acquis sans l’écrire, et qui doit être vrai pour que les prémisses mènent à la conclusion.
Prenez cet argument, écrit pour ce guide : « Le restaurant universitaire devrait servir un plat végétarien tous les jours. Depuis la rentrée, il en propose un le jeudi, et c’est le premier plat épuisé. Il revient aussi moins cher à préparer que le plat de viande. »
| Élément | Dans l’argument | Comment le reconnaître |
|---|---|---|
| Conclusion | Servir un plat végétarien tous les jours | Les deux autres phrases la justifient ; elle accepte un « parce que » derrière elle |
| Prémisses | Le plat du jeudi part le premier ; il coûte moins cher à préparer | Ce sont des constats présentés comme acquis, qu’on pourrait vérifier |
| Présupposé | La demande observée le jeudi existerait aussi les autres jours | Il n’est écrit nulle part ; s’il est faux, le succès du jeudi ne justifie plus un plat quotidien |
Faites défiler le tableau vers la droite.
Devant chaque texte, posez-vous ces trois questions, dans cet ordre, avant de lire les propositions.
- Que veut-on me faire admettre ?
- Sur quels faits ou quelles raisons l’auteur s’appuie-t-il ?
- Que faut-il croire en plus pour que ces raisons suffisent ?
Notez les réponses en quelques mots. Les propositions fausses se repèrent ensuite plus vite : certaines parlent d’autre chose que de la conclusion, d’autres contredisent une prémisse.
Trouver la conclusion d’abord
Tant que vous ne savez pas ce que l’auteur veut prouver, vous ne pouvez juger ni un renfort ni un présupposé. Un mot annonce parfois la conclusion : « donc », « c’est pourquoi », « par conséquent », « on en déduit », « il faut ». Les prémisses arrivent plutôt après « car », « puisque », « parce que », « étant donné que ».
Quand ces mots manquent, la conclusion d’un texte d’opinion ouvre volontiers le paragraphe, et les raisons suivent sans connecteur ; elle peut aussi se loger au milieu, entre deux séries de raisons. Un test tranche les cas douteux : placez « pourquoi ? » après la phrase que vous soupçonnez. Si le reste du texte répond à cette question, vous tenez la conclusion. S’il n’y répond pas, essayez une autre phrase.
Entraînez-vous sur trois arguments courts, écrits pour ce guide. Cherchez la conclusion de chacun avant de lire la solution.
- « Le musée sera fermé lundi pour l’inventaire ; la sortie de la classe doit donc être reportée au mardi. »
- « Il faut réserver la salle des fêtes dès cette semaine : deux autres associations la demandent pour le même samedi, et la mairie l’attribue au premier dossier complet. »
- « Le vendeur fournit les factures d’entretien et le cadre ne porte aucune rayure : ce vélo d’occasion vaut le prix demandé, d’autant qu’un modèle neuf coûte deux fois plus. »
Dans le premier, « donc » signale la conclusion : la sortie doit être reportée. Le deuxième place la conclusion en tête, et les deux-points introduisent deux raisons. Le troisième la cache au milieu. Placez « pourquoi ? » après « ce vélo d’occasion vaut le prix demandé » : les factures et l’absence de rayure y répondent, et « d’autant que » ajoute une dernière prémisse, le prix du neuf.
Chercher ce que l’argument suppose
Le présupposé est l’étape qui manque entre les prémisses et la conclusion. Le livret du candidat de la FNEGE indique que certaines questions visent la capacité à « expliciter les sous-entendus qui fondent les affirmations du discours proposé ».
Pour savoir si une phrase est un présupposé, appliquez le test de la négation : écrivez le contraire de la phrase et relisez l’argument. Si la conclusion ne découle plus des prémisses, la phrase était un présupposé. Si l’argument tient encore, elle n’en était pas un, même si elle va dans le sens de l’auteur.
Reprenez le restaurant universitaire avec deux phrases candidates. La première : « le plat végétarien part le premier parce que la demande est forte ». Niez-la : le plat part le premier pour une autre raison, par exemple parce que la cuisine en prépare très peu de portions. La prémisse ne prouve alors plus aucune demande, et l’argument perd son appui principal. C’était un présupposé, différent de celui du tableau. Un argument en a souvent plusieurs ; la bonne réponse n’en énonce qu’un, qui peut différer de celui que vous aviez formulé.
La seconde : « un plat végétarien est meilleur pour la santé ». Niez-la, et rien ne bouge, puisque l’argument repose sur la demande et sur le coût. Cette phrase va dans le sens de l’auteur, mais il n’en a pas besoin.
Le test de la négation sépare aussi le présupposé du renfort. Un présupposé est nécessaire : sans lui, l’argument tombe. Un renfort est seulement utile : il rend la conclusion plus probable, alors que l’argument tenait sans lui. Quand la question demande ce que l’auteur suppose, écartez les propositions qui aident sans être indispensables.
Méfiez-vous aussi des propositions trop fortes. L’argument du restaurant suppose que la demande du jeudi existerait les autres jours ; il ne suppose pas que chaque étudiant mangera végétarien. Un présupposé est le minimum dont l’argument a besoin, rien de plus.
Un dernier exemple : « Ce cinéma devrait baisser ses prix le mardi, car ses salles sont à moitié vides ce jour-là. » Le présupposé est que des spectateurs viendraient le mardi si le prix baissait. Niez-le : si une baisse de prix n’attire personne de plus, les salles resteront à moitié vides, et la conclusion n’a plus de raison d’être.
Les familles de questions
Le livret du candidat, que la FNEGE propose sur sa page Livret du candidat, décrit les consignes de ce sous-test et en donne des exemples. Ses pages consacrées au Raisonnement font apparaître les familles suivantes.
- Dégager la conclusion vers laquelle tend un texte, ou la proposition qui le résume.
- Trouver la seule proposition exacte quand les données permettent une déduction rigoureuse.
- Choisir l’argument qui soutient le mieux une conclusion.
- Expliciter un sous-entendu, c’est-à-dire un présupposé.
- Reconnaître le raisonnement qui suit la même démarche qu’une situation donnée.
- Choisir l’illustration ou le proverbe qui correspond à une réflexion, ou la catégorie de personnes qui pourrait tenir un propos.
Quand on vous demande la conclusion ou un résumé, la grille en trois questions s’arrête à sa première question. Une déduction à solution unique se traite en recopiant les données sous forme de chaîne, du type « Anne plus âgée que Bruno, Bruno plus âgé que Chloé » : la proposition exacte se lit alors sur le schéma, sans interprétation. Un renfort demande la conclusion et le présupposé, parce qu’un bon renfort confirme souvent ce que l’auteur tenait pour acquis. Devant un raisonnement comparable, résumez la démarche du texte en termes abstraits, comme « une condition nécessaire prise pour une condition suffisante », avant de lire les propositions. Une illustration ou un proverbe se choisit de la même façon : traduisez le proverbe en une phrase ordinaire, puis comparez-la à l’idée générale du texte.
Lisez la consigne avant le texte, et mot à mot : elle vous dit quel élément de la grille chercher en premier. Le livret précise que certaines questions font évaluer « la meilleure ou la moins bonne des conclusions possibles » : quand la consigne demande la moins bonne, une proposition juste est une mauvaise réponse. Ni la page de la FNEGE ni la présentation du sous-test dans le livret n’indiquent combien de questions de chaque famille figurent dans une épreuve.
Une page de l’offre décrit la préparation en cours individuels selon la méthode Étoile.
Trois défauts de raisonnement courants
Savoir nommer ces trois défauts sert dans deux familles de questions : celle qui demande la moins bonne conclusion et celle qui demande le raisonnement de même démarche.
Prendre une corrélation pour une cause
« Les rues équipées de ralentisseurs comptent plus d’accidents que les autres : les ralentisseurs provoquent donc des accidents. » Deux faits vont ensemble, et l’auteur en conclut que l’un cause l’autre. La mairie a pu installer les ralentisseurs précisément dans les rues où les accidents étaient nombreux, et la cause irait alors dans l’autre sens. Un troisième facteur, comme une circulation dense, peut aussi expliquer les deux. Devant une conclusion causale, cherchez une autre explication des mêmes faits : si vous en trouvez une, la conclusion va trop loin.
Généraliser à partir d’un cas
« Mon cousin a acheté une voiture électrique et l’a revendue au bout de six mois : ces voitures ne conviennent pas aux familles. » Un cas ne suffit pas à juger l’ensemble, deux non plus. Dans les propositions, la généralisation se trahit par « tous », « toujours », « aucun » ou « jamais », appliqués à ce que le texte n’a observé qu’une fois. Entre une conclusion limitée aux cas décrits et une conclusion générale, la première découle mieux du texte.
Inverser une condition
« Pour s’inscrire au club d’escalade, il faut avoir au moins 16 ans. Léa a 17 ans : elle sera donc inscrite. » La règle donne une condition nécessaire. Sans l’âge requis, pas d’inscription ; avec lui, rien n’est acquis, car le club peut demander un certificat médical ou manquer de places. La conclusion traite une condition nécessaire comme si elle suffisait. Retenez la forme sûre : si la condition manque, le résultat manque aussi ; si elle est remplie, la règle seule ne permet de rien conclure.
Quatre arguments, quatre questions corrigées
Les quatre arguments qui suivent sont écrits pour ce guide ; aucun ne reprend une question de la FNEGE. Traitez-les comme en salle, en 80 secondes chacun, soit 5 minutes 20 secondes pour les quatre, sans ouvrir le corrigé. Appliquez la grille avant de lire les propositions, puis comparez votre raisonnement au corrigé, proposition par proposition.
Prévoyez ensuite des séries complètes de 15 questions en 20 minutes, en alternant avec la Logique, l’autre sous-test de la même partie. Pour les répartir sur vos semaines de révision, voyez comment construire son planning de préparation.
Exemple 1
Le directeur d’une piscine municipale constate que les nageurs viennent surtout le soir, après le travail, et que les bassins restent presque vides le matin. Aujourd’hui, l’entrée coûte le même prix à toute heure. Le directeur crée un tarif réduit pour les entrées du matin. Selon lui, une partie des nageurs du soir déplacera ses séances, et la piscine sera moins encombrée le soir.
Le raisonnement du directeur suppose que :
- le tarif réduit attirera de nouveaux nageurs ;
- certains nageurs du soir pourraient venir le matin ;
- le soir, la piscine accueille plus de nageurs qu’elle ne peut en contenir ;
- les nageurs du soir paient aujourd’hui trop cher ;
- les autres piscines de la ville ouvrent plus tôt.
Corrigé
Conclusion : la piscine sera moins encombrée le soir. Prémisses : l’affluence du soir, les bassins vides le matin, le tarif réduit du matin. Présupposé : une partie des nageurs du soir est en mesure de venir le matin. Réponse B.
Test de la négation sur B : si aucun nageur du soir ne peut venir le matin, aucun tarif ne déplacera de séance, et la conclusion tombe. A n’est pas nécessaire : la conclusion porte sur les nageurs qui viennent déjà le soir, et de nouveaux venus pourraient même s’ajouter à la foule du soir. C est trop forte : il suffit que la piscine soit encombrée, pas qu’elle déborde ; niez C, et l’argument tient. D ne joue aucun rôle, puisque seul compte l’écart créé entre le matin et le soir. E sort du raisonnement, qui ne parle que de cette piscine.
Exemple 2
Une commune a remplacé ses lampadaires par des modèles qui baissent leur intensité après minuit. Un an plus tard, la consommation d’électricité de l’éclairage public a diminué d’un tiers. Sur la même période, la police municipale n’a relevé aucune hausse des cambriolages ni des accidents de nuit, et les habitants interrogés disent ne pas avoir remarqué de différence dans les rues.
Quelle conclusion ce texte appuie-t-il le mieux ?
- L’éclairage public n’a aucune influence sur la sécurité.
- Toutes les communes devraient éteindre leurs lampadaires après minuit.
- Baisser l’éclairage après minuit a réduit la consommation d’électricité de l’éclairage public, sans effet négatif constaté sur la sécurité.
- Les nouveaux lampadaires ont fait baisser les cambriolages.
- Les habitants approuvent la baisse de la facture d’électricité.
Corrigé
Le texte ne formule pas sa conclusion : c’est une question de jugement, où il faut choisir celle qui découle le mieux des trois constats. Réponse C. Elle attribue la baisse de la consommation aux nouveaux lampadaires, ce que le texte suggère, et s’en tient pour la sécurité à ce que la police a relevé : le mot « constaté » l’empêche de prétendre que la sécurité réelle n’a pas changé.
A généralise : le texte décrit une baisse d’intensité dans une seule commune, pas une absence d’éclairage. B ajoute deux excès, « toutes les communes » et « éteindre » au lieu de « baisser ». D transforme « aucune hausse » en baisse. E prête aux habitants un avis sur la facture, alors qu’ils parlent seulement de la lumière dans les rues.
Exemple 3
Une chaîne de boulangeries a installé des caisses automatiques dans dix de ses vingt magasins. Dans ces dix magasins, l’attente aux heures de pointe est passée de neuf à quatre minutes en moyenne ; dans les dix autres, elle n’a pas changé. La direction en conclut que les caisses automatiques réduisent l’attente des clients, et prévoit d’équiper les dix autres magasins au printemps.
Quelle information, si elle est vraie, renforce le plus cette conclusion ?
- Les clients disent préférer être servis par un vendeur.
- Les dix magasins équipés ont été tirés au sort parmi les vingt.
- Une caisse automatique coûte moins cher qu’un vendeur sur une année.
- Pendant la même période, les magasins équipés ont recruté un vendeur de plus aux heures de pointe.
- Les boulangeries concurrentes du quartier connaissent aussi des files d’attente.
Corrigé
Conclusion : les caisses automatiques réduisent l’attente. Prémisses : l’attente a baissé dans les magasins équipés et n’a pas bougé dans les autres. Présupposé : aucune autre différence entre les deux groupes de magasins n’explique la baisse de l’attente. Réponse B : avec un tirage au sort, il devient peu probable que les magasins équipés diffèrent des autres sur un point qui expliquerait l’écart, et les caisses restent la meilleure explication.
D affaiblit la conclusion, puisqu’elle fournit une autre cause à la baisse de l’attente. A parle de préférence, pas d’attente. C parle de coût, hors du raisonnement. E concerne d’autres boulangeries, qui n’entrent pas dans la comparaison.
Exemple 4
Dans une enseigne d’électroménager, la direction a fixé une règle, rappelée chaque année aux équipes : pour toucher la prime de fin d’année, un vendeur doit avoir dépassé son objectif de ventes annuel. Sophie, vendeuse au rayon cuisine, a dépassé le sien dès novembre. Sans consulter le reste du règlement, son responsable lui annonce qu’elle touchera donc la prime en janvier.
Quel raisonnement commet la même erreur que le responsable ?
- Pour voter, il faut être inscrit sur les listes électorales. Paul est inscrit : il votera donc dimanche.
- Pour obtenir son permis, il faut avoir réussi l’épreuve pratique. Lina n’a jamais réussi l’épreuve pratique : elle n’a donc pas son permis.
- Tous les adhérents du club ont réglé leur cotisation. Marc est adhérent : il a donc réglé sa cotisation.
- Les deux restaurants du quartier que Julie a essayés étaient bruyants : tous les restaurants du quartier le sont donc.
- Les clients qui ont la carte de fidélité dépensent plus que les autres : la carte fait donc dépenser davantage.
Corrigé
Conclusion : Sophie touchera la prime. Prémisses : la règle de la direction, l’objectif dépassé. Présupposé : dépasser l’objectif suffit pour toucher la prime. La règle ne dit pas cela ; elle pose une condition nécessaire, et le responsable la traite comme une condition suffisante. Réponse A : être inscrit est nécessaire pour voter, mais n’oblige pas Paul à se déplacer dimanche.
B est un raisonnement juste : la condition manque, donc le résultat manque. C est juste aussi, car la règle s’applique à chaque adhérent. D et E contiennent bien une erreur, mais pas la même : D généralise à partir de deux cas, E prend une corrélation pour une cause.
Questions fréquentes
Faut-il connaître la logique formelle pour ce sous-test ?
Pas de façon approfondie. La FNEGE écrit que le sous-test « ne nécessite pas de connaissances approfondies des principes fondamentaux de la logique formelle » et qu’il fait plutôt appel à la logique naturelle. Quand les données sont très explicites, un raisonnement inductif ou déductif formel classique mène à une solution unique ; sinon, vous choisissez la proposition qui convient le mieux.
Qu’est-ce qu’un présupposé ?
C’est une idée que l’argument n’écrit pas, mais qui doit être vraie pour que la conclusion découle des prémisses. Pour le vérifier, écrivez le contraire de la phrase candidate : si l’argument ne tient plus, c’était un présupposé. Le livret du candidat de la FNEGE parle d’« expliciter les sous-entendus qui fondent les affirmations du discours proposé ».
Comment trouver la conclusion d’un argument ?
Cherchez la phrase que les autres justifient. Un mot l’annonce parfois, comme « donc » ou « c’est pourquoi », mais elle peut aussi ouvrir le texte, suivie de « car » ou de deux-points. En cas de doute, placez « pourquoi ? » après la phrase que vous soupçonnez : si le reste du texte y répond, c’est la conclusion.
Combien de questions comporte le sous-test Raisonnement ?
15 questions, en 20 minutes, comme chacun des six sous-tests. Chaque question propose 5 réponses dont une seule est correcte, et une réponse fausse ne retire aucun point. Le Raisonnement est le sous-test n° 3 ; avec la Logique, n° 6, il forme la partie raisonnement logique du score, notée sur 60.
Sources : FNEGE, pages « Sous-tests du TAGE MAGE », « Présentation », « Conseils » et « Comprendre son score » du site tagemage.fr, et livret du candidat (pages 29 à 36, consacrées au sous-test Raisonnement), consultés le 18 octobre 2026.

