Pour obtenir 400 au test TAGE MAGE®, il faut 60 bonnes réponses sur 90, soit 10 sur 15 dans chaque sous-test en moyenne ; pour dépasser 350, il en faut 53. Ces nombres sont calculés à partir de la règle que publie la FNEGE (un score sur 600 égal à la moyenne de trois parties notées sur 60, multipliée par 10), en supposant que toutes les questions d’une partie valent autant : la FNEGE ne publie pas les points d’une bonne réponse.

Elle ne publie pas non plus de moyenne des scores. Trois pages d’écoles, lues le 18 octobre 2026, donnent un repère chiffré : 440, moyenne que la FAQ du Master in Management de HEC Paris recommande de viser ; des scores supérieurs à 350, que l’EDHEC dit « de plus en plus fréquents » à son concours AST2 ; 300 ou plus, un résultat qui « pourrait favoriser » une candidature au MBA de HEC Montréal. Par le même calcul, ces repères valent 66, 53 et 45 bonnes réponses.

L’essentiel

Score final
Sur 600moyenne des trois parties notées sur 60, multipliée par 10
Points par bonne réponse
Non publiésla FNEGE ne donne pas ce barème
Pénalité
Aucuneni pour une réponse fausse, ni pour une question sans réponse
400 sur 600, par le calcul
60 bonnes réponses sur 90si toutes les questions d’une partie valent autant
Moyennes des sessions
Non publiéesaucune statistique communiquée par la FNEGE

Source : tagemage.fr (FNEGE). Vérifié le .

Ce que la FNEGE publie, et ce qu’elle ne publie pas

D’après la page Comprendre son score, « le score final du test TAGE MAGE sur 600 points est détaillé par trois catégories d’aptitudes sur 60 points ». Un tableau publié en image sur la même page, sous l’intertitre « Calcul de la note finale », donne le reste : chaque partie compte 30 questions, en deux sous-tests de 15, et la colonne du score final indique « Moyenne des épreuves 1, 2 et 3 x10 », puis « Score final sur 600 ».

Les six sous-tests y sont groupés deux par deux. Calcul et Conditions minimales forment la résolution de problèmes ; Compréhension et Expression, les aptitudes verbales ; Raisonnement et Logique, le raisonnement logique. Chaque partie pèse donc un tiers du score. Chaque question offre 5 choix, dont un seul juste. La page ajoute qu’« aucun point n’est déduit pour les questions laissées sans réponse » et que « les réponses incorrectes n’entraînent pas de pénalité en termes de points ».

Il manque une donnée : le nombre de points d’une bonne réponse. La FNEGE s’en tient à cette phrase : « Les réponses correctes sont récompensées par l’attribution de points. » La page ne dit pas non plus si le score imprimé est arrondi, ni comment. Un exemple de calcul partie par partie figure dans l’article sur le fonctionnement du score.

L’hypothèse de calcul

Si toutes les questions d’une même partie valent autant, les 60 points de la partie se partagent entre ses 30 questions : une bonne réponse vaut 2 points de partie. Le score étant la moyenne des trois parties multipliée par 10, ces 2 points deviennent 2 ÷ 3 × 10, soit 6,67 points sur 600, ce que donne aussi 600 ÷ 90. Trois bonnes réponses font 20 points, où qu’elles soient prises.

Le score se calcule alors en une ligne : multipliez le nombre total de bonnes réponses par 20, puis divisez par 3. Avec 60 bonnes réponses, 60 × 20 ÷ 3 = 400.

PrepMyFuture, l’éditeur avec lequel la FNEGE propose sa préparation en ligne, écrit dans un article du 17 décembre 2025 que « chaque bonne réponse vaut 4 points ». Ce chiffre vient de PrepMyFuture, pas d’une page de la FNEGE. Il s’accorde avec l’hypothèse : 15 questions à 4 points font 60 points pour un sous-test, et si la note d’une partie est la moyenne de ses deux sous-tests, 4 points de sous-test valent 2 points de partie. Les deux lectures mènent au même score final.

L’hypothèse peut être fausse. Rien sur la page de la FNEGE n’indique que certaines questions rapportent plus que d’autres, rien ne l’exclut. Les nombres qui suivent servent à fixer un objectif d’entraînement ; ils ne sont pas une conversion officielle.

Le tableau de correspondance

D’une ligne à l’autre, 5 bonnes réponses de plus ajoutent 33,3 points au score.

Bonnes réponses et score sur 600 : calcul sous l’hypothèse de questions de même valeur ; la FNEGE ne publie pas ce barème
Bonnes réponses sur 90Par sous-test, en moyenne (sur 15)Moyenne des trois parties (sur 60)Score sur 600
457,530300
508,333,3333,3
559,236,7366,7
601040400
6510,843,3433,3
7011,746,7466,7
7512,550500

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Les valeurs à virgule sont arrondies au dixième ; la répartition des bonnes réponses entre les parties ne change rien à ces scores.

400, c’est deux bonnes réponses sur trois

Ramenées à un sous-test, les 60 bonnes réponses font 10 sur 15, dans chacun des six, si vous les répartissez également.

Pour 350, le calcul donne 52,5 bonnes réponses : 52 mènent à 346,7 et 53 à 353,3. Il en faut donc 53 pour passer la barre, par exemple 9 dans cinq sous-tests et 8 dans le sixième.

Ce compte inclut les réponses justes par hasard. Cochée sans être lue, une question tombe juste une fois sur cinq en moyenne ; laissée en blanc, jamais. Un candidat qui résout 8 questions d’un sous-test et coche les 7 dernières au hasard peut compter sur 8 + 7 ÷ 5 = 9,4 bonnes réponses en moyenne, si ses 8 réponses travaillées sont justes. Voyez pourquoi cocher toutes les cases.

Les trois parties comptent autant

La FNEGE fait une moyenne simple des trois parties, sans coefficient. Deux candidats fictifs à 400 le montrent : A répartit ses bonnes réponses également, B est fort en aptitudes verbales et faible en raisonnement logique.

Deux candidats fictifs à 60 bonnes réponses : calcul sous l’hypothèse de questions de même valeur ; la FNEGE ne publie pas ce barème
PartieCandidat ACandidat B
Résolution de problèmes (Calcul, Conditions minimales)10 + 10 bonnes réponses : 40 sur 6010 + 10 bonnes réponses : 40 sur 60
Aptitudes verbales (Compréhension, Expression)10 + 10 bonnes réponses : 40 sur 6013 + 13 bonnes réponses : 52 sur 60
Raisonnement logique (Raisonnement, Logique)10 + 10 bonnes réponses : 40 sur 607 + 7 bonnes réponses : 28 sur 60
Score(40 + 40 + 40) ÷ 3 × 10 = 400(40 + 52 + 28) ÷ 3 × 10 = 400

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Pour la FNEGE, A et B sont à égalité. Si B obtient 5 bonnes réponses de plus, peu importe où : en Logique, elles portent son raisonnement logique à 38 sur 60 ; en Calcul, sa résolution de problèmes à 50. Dans les deux cas, la somme des parties passe à 130, et le score à 433,3.

Pour la préparation, cherchez donc les bonnes réponses là où elles vous coûtent le moins de travail, quelle que soit la partie. Chez B, la réserve est en raisonnement logique, où 16 questions sur 30 lui échappent ; en aptitudes verbales, il ne lui en reste que 4 à prendre.

Cette égalité vaut pour le score sur 600 que calcule la FNEGE. Pour ce qu’une école en fait ensuite, voyez la note sur 20 calculée par chaque école.

Où prendre les questions qui manquent

Partez de vos propres chiffres. Après chaque série chronométrée de 20 minutes sur un sous-test, notez le nombre de questions traitées, de bonnes réponses et de questions non lues, comme le candidat fictif C sur une épreuve d’entraînement complète.

Relevé d’entraînement du candidat fictif C : 50 bonnes réponses sur 90
Sous-testQuestions traitéesBonnes réponsesQuestions non lues
1. Compréhension14101
2. Calcul867
3. Raisonnement1590
4. Conditions minimales1085
5. Expression15110
6. Logique1263
Total745016

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Avec 50 bonnes réponses, C est à 333,3 et il lui en manque 10 pour 400. Ses 16 questions non lues sont restées en blanc. Cochées au hasard, elles lui en rapporteraient 3,2 en moyenne (16 ÷ 5), sans aucun travail de plus.

Pour le reste, comparez ce que rapporte une question atteinte dans chaque sous-test. En Calcul, C trouve 6 des 8 questions qu’il traite, soit 0,75 bonne réponse par question traitée, contre 0,2 pour une case cochée sans lecture. Chaque question de Calcul qu’il atteint en plus lui rapporte donc 0,55 de plus qu’une case cochée. L’écart est de 0,6 en Conditions minimales (8 sur 10) et de 0,3 seulement en Logique (6 sur 12). Ces écarts supposent que les questions atteintes en plus lui réussissent comme les autres.

Nous conseillons de commencer par les sous-tests où vous laissez des questions non lues et trouvez déjà la plupart de celles que vous traitez. Chez C, le Calcul et les Conditions minimales réunissent 12 des 16 questions non lues. Le travail y porte sur la vitesse, mesurée par des séries chronométrées où il compte les questions atteintes.

En Raisonnement et en Logique, C lit presque tout et se trompe souvent : 6 erreurs sur 15 questions traitées dans le premier, 6 sur 12 dans le second. Aller plus vite n’y changerait presque rien. Il doit reprendre chaque erreur et en chercher la cause, par exemple une consigne mal lue.

Sans relevé de ce type, commencez par une épreuve d’entraînement complète, en conditions réelles. Un test de niveau est aussi proposé aux élèves : voyez l’accès au test de niveau, sur demande.

Quel score viser

La FNEGE « ne communique aucune information relative aux moyennes des sessions », écrit sa page sur le score. Sa foire aux questions explique pourquoi elle ne donne pas non plus de notes maximales et minimales : « Chaque établissement dispose de son propre barème de sélection. »

Les repères viennent donc des écoles qui en publient. HEC Paris n’accepte comme test de management que le GMAT, le GRE ou le TAGE MAGE, et la FAQ de son Master in Management, lue le 18 octobre 2026, écrit : « While we do not have a minimum score requirement, we recommend aiming for our average scores ». Pour le TAGE MAGE, cette moyenne est de 440, sans année ni précision sur les candidats qu’elle décrit. Par le calcul, 440 correspond à 66 bonnes réponses sur 90, 11 par sous-test.

Au concours AST2 de l’EDHEC, le candidat présente un test au choix, TAGE MAGE ou GMAT, et la page d’admission en cycle master, lue le même jour, précise : « Seuls les tests passés entre le 1er janvier 2026 et le 31 mars 2027 seront pris en compte. » La même page écrit : « Des scores supérieurs à 350 au TAGE MAGE sont de plus en plus fréquents ». La phrase décrit une tendance que l’école observe, pas un seuil.

Pour son MBA, HEC Montréal écrit sur sa page du test, lue le même jour, que l’analyse de la candidature « ne dépend pas uniquement de votre résultat », puis qu’« un résultat de 300 (ou plus) pourrait favoriser votre candidature ». La page ne date pas ce repère. Avec 300, on est à 45 bonnes réponses, la moitié des questions.

Les paliers qu’on lit ailleurs, un « bon score » à tel niveau ou une barre par rang d’école, ne figurent ni sur les pages de la FNEGE citées ici ni sur ces trois pages d’écoles : avant d’en retenir un, cherchez la page de l’école qui le publie, et son année. Nous conseillons de viser le plus haut repère des écoles de votre liste, converti en bonnes réponses par sous-test, parce que c’est un nombre que vous pouvez suivre à chaque série. Si vous préparez le test avec l’équipe, voyez aussi ce que couvre la Garantie Étoile.

Relisez ces trois pages l’année où vous déposez votre dossier : aucune ne date son repère, pas même celle de l’EDHEC, qui décrit le concours de 2027.

Questions fréquentes

Combien de bonnes réponses faut-il pour avoir 400 ?

60 sur 90, soit 10 sur 15 par sous-test en moyenne, si toutes les questions d’une partie valent autant. La FNEGE ne publie pas ce barème : le nombre se déduit de sa règle, qui fait la moyenne de trois parties notées sur 60 et la multiplie par 10. Ces 60 bonnes réponses peuvent venir de n’importe quelle partie, puisque la FNEGE fait une moyenne simple des trois parties.

Combien de points vaut une bonne réponse ?

La FNEGE ne le publie pas. Si toutes les questions d’une partie valent autant, une bonne réponse vaut 2 des 60 points de sa partie, soit environ 6,67 points de score sur 600 : trois bonnes réponses en font 20. PrepMyFuture, l’éditeur avec lequel la FNEGE propose sa préparation en ligne, écrit que chaque bonne réponse vaut 4 points, ce qui donne 60 pour un sous-test de 15 questions.

Quel est un bon score au TAGE MAGE ?

Il dépend des écoles de votre liste : la FNEGE ne publie ni moyenne ni note minimale. Trois pages d’écoles, lues le 18 octobre 2026, donnent un repère : 440, moyenne que la FAQ du Master in Management de HEC Paris recommande de viser ; plus de 350, des scores que l’EDHEC dit de plus en plus fréquents à son concours AST2 ; 300 ou plus, un résultat qui pourrait favoriser une candidature au MBA de HEC Montréal.

Quelle est la moyenne au TAGE MAGE ?

La FNEGE n’en publie aucune. Elle écrit qu’elle « ne communique aucune information relative aux moyennes des sessions », et sa foire aux questions : « Il n’existe pas de statistique disponible relative aux moyennes du TAGE MAGE. » Le 440 de HEC Paris est une moyenne propre à l’école, que sa FAQ recommande de viser, sans année ni précision sur les candidats qu’elle décrit.

Sources : FNEGE, pages « Comprendre son score » (texte et tableau « Calcul de la note finale »), « Foire aux questions » et « Préparation en ligne » de tagemage.fr ; PrepMyFuture, article « Changement de barème du TAGE MAGE » du 17 décembre 2025 ; HEC Paris, FAQ du Master in Management ; EDHEC, page « Admission en Cycle Master » ; HEC Montréal, page « Test d’admission TAGE MAGE » ; consultées le 18 octobre 2026.