Au test TAGE MAGE®, commencez par le sous-test où vous laissez le plus de questions non lues, puis par le plus faible des deux sous-tests d’une même partie. La FNEGE calcule le score sur 600 en multipliant par 10 la moyenne de trois notes sur 60, une par partie : aucune partie ne pèse plus qu’une autre, et votre priorité se lit dans vos propres résultats. Une école qui publie un coefficient par partie peut changer cet ordre, en faisant remonter la partie qu’elle pondère le plus.
L’essentiel
- Parties notées
- 3, sur 60 chacunerésolution de problèmes, aptitudes verbales, raisonnement logique
- Score final
- Sur 600moyenne des trois parties, multipliée par 10
- Note par sous-test
- Non mentionnéela page de la FNEGE sur le score ne décrit que les trois notes de partie
- Points par bonne réponse
- Non publiésla FNEGE ne donne pas ce chiffre
- Pondération des parties
- Au choix de chaque écolela FNEGE permet aux établissements d’en appliquer une
Source : tagemage.fr (FNEGE). Vérifié le .
Les trois parties comptent autant
Sous l’intertitre « Calcul de la note finale », la page Comprendre son score donne un tableau qui regroupe les six sous-tests en trois parties de 30 questions, notées chacune sur 60. La résolution de problèmes réunit le Calcul (sous-test 2) et les Conditions minimales (4) ; les aptitudes verbales, la Compréhension de textes (1) et l’Expression (5) ; le raisonnement logique, le Raisonnement / Argumentation (3) et la Logique (6). Le score final y est la « Moyenne des épreuves 1, 2 et 3 x10 » : les épreuves 1, 2 et 3 sont les trois parties, seules à recevoir un « Score par épreuve », et non les sous-tests de mêmes numéros.
La même page écrit : « Les réponses correctes sont récompensées par l’attribution de points. » Elle ne dit pas combien. Supposez donc que toutes les questions d’une partie valent autant : trois bonnes réponses de plus, où que vous les preniez, ajoutent 6 points à la somme des trois notes de partie, 2 points à leur moyenne et 20 points au score (600 × 3 ÷ 90 = 20). Aucun sous-test n’est alors « le plus rentable » pour tout le monde : ce qui change d’un candidat à l’autre, c’est le nombre de questions qui lui restent à prendre dans chacun, et le temps qu’il lui faut pour les prendre. Pour le reste du barème, voyez comment le score est calculé.
Ce que montre votre attestation, ce qu’elle ne montre pas
La FNEGE décrit ainsi le résultat qu’elle délivre : « Le score final du test TAGE MAGE sur 600 points est détaillé par trois catégories d’aptitudes sur 60 points (résolution de problèmes, aptitudes verbales et raisonnement logique). » Sa page ne mentionne aucune note par sous-test, et une note de partie ne dit pas lequel de ses deux sous-tests vous retient.
Prenez 36 sur 60 en résolution de problèmes. Si les 30 questions de la partie valent autant, cela fait 18 bonnes réponses, qui peuvent se répartir en 13 en Calcul et 5 en Conditions minimales, ou en 9 et 9. Dans le premier cas, l’écart de 8 questions met en cause les Conditions minimales ; dans le second, rien ne sépare les deux sous-tests.
Le détail par sous-test se mesure donc à l’entraînement. Passez un test blanc complet d’une traite, puis notez pour chaque sous-test trois nombres : réponses justes, réponses fausses, questions non lues. Comptez comme non lue toute question cochée sans avoir lu son énoncé jusqu’au bout. Le guide pour mesurer son niveau de départ compare les façons de faire ce relevé.
Premier critère : les questions non lues
Chaque sous-test pose 15 questions en 20 minutes, d’après le même tableau de la FNEGE. Si vous n’en lisez que 10, votre résultat plafonne à 10 bonnes réponses, plus ce que le hasard met dans les cinq autres si vous les cochez.
Comparez deux sous-tests qui vous donnent chacun 9 réponses justes. Dans le premier, vous avez lu 10 questions et commis une erreur : lire trois questions de plus au même taux de neuf sur dix rapporterait près de trois bonnes réponses (3 × 0,9 = 2,7), quand supprimer l’erreur n’en rapporte qu’une. Dans le second, vous avez lu les 15 questions et commis 6 erreurs. Il n’y reste aucune question à atteindre : c’est la méthode qu’il faut reprendre.
Classez vos six sous-tests par nombre de questions non lues. Travaillez d’abord en vitesse tout sous-test qui en laisse quatre ou plus. Ce seuil est un repère que nous proposons, la FNEGE n’en fixant aucun : à quatre questions non lues, plus du quart du sous-test reste sans lecture. Ce travail se fait en séries de 15 questions en 20 minutes : notez chaque fois le numéro de la dernière question lue, jusqu’à lire les 15 dans le temps.
Deuxième critère : l’écart dans une même partie
Comparez ensuite les deux sous-tests de chaque partie. Un candidat qui trouve 12 réponses justes en Calcul et 5 en Conditions minimales possède déjà l’essentiel des notions que demandent les Conditions minimales : la page Sous-tests de la FNEGE écrit que cette épreuve « fait appel aux mêmes champs de compétence que l’épreuve de calcul, la différence se situant au niveau de la formulation des énoncés ». Le candidat doit y « déterminer si les informations (1) et (2) sont nécessaires et suffisantes », et cette consigne s’apprend.
Nous proposons de traiter un écart à partir de trois questions : une ou deux questions de différence peuvent tenir aux questions tombées ce jour-là. Avec les 7 questions d’écart de cet exemple, travaillez d’abord la consigne des Conditions minimales. Leurs séries emploient les notions du Calcul, qui peut se passer de séance propre pendant ce temps. Dans les deux autres parties, corrigez une à une les questions manquées du sous-test faible, en notant pour chacune ce qui a fait défaut, la consigne, la méthode ou le temps.
Troisième critère : la pondération de vos écoles
La FNEGE laisse chaque école libre de compter les parties à sa façon : « Les établissements utilisateurs du test TAGE MAGE ont la possibilité d’appliquer une pondération spécifique aux différentes parties du test et de reporter ce score sur 20 points. » Dans une école fictive qui compterait deux fois les aptitudes verbales, une bonne réponse en Expression pèserait dans sa note le double d’une bonne réponse en Logique.
Cherchez donc, dans la page d’admission ou le règlement du concours de chaque école de votre liste, un coefficient par partie. S’il existe, montez d’abord la partie la plus pondérée. Si la page ne donne qu’un coefficient pour le test entier, ou rien, tenez-vous-en au score sur 600, où les trois parties pèsent autant. Le guide sur la pondération propre à chaque école montre comment un même score change de note sur 20 d’une école à l’autre.
Ce qui se gagne vite, ce qui prend du temps
Nous estimons qu’une consigne mal comprise, celle des Conditions minimales ou celle de la Logique, se corrige en quelques jours, et qu’il faut plusieurs semaines d’exercice quotidien pour construire la vitesse de lecture et le calcul mental. Aucune source publiée ne chiffre ces durées.
Quand deux sous-tests se disputent la première place, prenez donc celui dont le problème est une consigne : il se règle vite. Commencez pourtant le travail de vitesse dès le premier jour, à petites doses quotidiennes, parce qu’il ne paie qu’au bout de plusieurs semaines. Si vous passez le test dans quatre semaines, le planning quand la session est dans un mois répartit semaine par semaine les consignes et les séries chronométrées.
Trois profils, trois répartitions
Les trois relevés sont inventés pour l’exemple. Chacun suppose 8 heures de travail par semaine, chiffre pris pour le calcul, et aucune des écoles de ces candidats ne publie de coefficient par partie.
| Sous-test | Justes | Fausses | Non lues | Heures par semaine |
|---|---|---|---|---|
| Compréhension de textes (1) | 8 | 1 | 6 | 3 heures |
| Calcul (2) | 10 | 3 | 2 | 45 minutes |
| Raisonnement / Argumentation (3) | 9 | 2 | 4 | 2 heures |
| Conditions minimales (4) | 9 | 4 | 2 | 45 minutes |
| Expression (5) | 11 | 2 | 2 | 45 minutes |
| Logique (6) | 10 | 3 | 2 | 45 minutes |
Faites défiler le tableau vers la droite.
Le premier critère tranche : 6 et 4 questions non lues, contre 2 dans les autres sous-tests. Sur ce qu’il lit, ce candidat se trompe peu, une fois sur 9 en Compréhension de textes et deux fois sur 11 en Raisonnement / Argumentation. Ses 5 heures de priorité vont à des séries chronométrées dans ces deux sous-tests ; les quatre autres gardent une séance de 45 minutes chacun.
| Sous-test | Justes | Fausses | Non lues | Heures par semaine |
|---|---|---|---|---|
| Compréhension de textes (1) | 10 | 3 | 2 | 1 heure |
| Calcul (2) | 12 | 2 | 1 | aucune séance propre |
| Raisonnement / Argumentation (3) | 10 | 4 | 1 | 1 heure |
| Conditions minimales (4) | 5 | 7 | 3 | 3 heures |
| Expression (5) | 10 | 3 | 2 | 1 heure |
| Logique (6) | 7 | 6 | 2 | 2 heures |
Faites défiler le tableau vers la droite.
Aucun sous-test ne laisse quatre questions non lues. Le deuxième critère désigne les Conditions minimales, à 7 questions du Calcul, puis la Logique, à 3 questions du Raisonnement / Argumentation. Les questions perdues y sont surtout des réponses fausses, 7 et 6 : nous y voyons des consignes à reprendre. Si le Calcul baisse au test blanc suivant, il reprend une heure aux Conditions minimales.
| Sous-test | Justes | Fausses | Non lues | Heures par semaine |
|---|---|---|---|---|
| Compréhension de textes (1) | 9 | 4 | 2 | 1 heure |
| Calcul (2) | 8 | 5 | 2 | 2 heures |
| Raisonnement / Argumentation (3) | 10 | 4 | 1 | 1 heure |
| Conditions minimales (4) | 8 | 4 | 3 | 2 heures |
| Expression (5) | 10 | 3 | 2 | 1 heure |
| Logique (6) | 9 | 4 | 2 | 1 heure |
Faites défiler le tableau vers la droite.
Le troisième candidat ne laisse jamais plus de 3 questions non lues, et ses sous-tests ne s’écartent pas de plus d’une question à l’intérieur d’une partie. Nous conseillons alors de donner le plus d’heures à la partie la plus basse, la résolution de problèmes : 16 réponses justes sur 30, contre 19 dans chacune des deux autres, soit 14 questions à prendre au lieu de 11. Ses questions perdues sont surtout des réponses fausses, et chaque séance commence par refaire, sans corrigé, celles de la séance précédente. Avec un enseignant, ces relevés deviennent la base d’un programme individuel bâti sur vos résultats.
Refaites le relevé après chaque test blanc. Quand le sous-test prioritaire passe sous quatre questions non lues, ou revient à moins de trois questions de l’autre sous-test de sa partie, ses heures passent au suivant de la liste.
Questions fréquentes
Par quel sous-test commencer ?
Par celui où vous laissez le plus de questions non lues, s’il en laisse quatre ou plus : votre résultat y plafonne au nombre de questions lues, hasard mis à part. Sinon, par le plus faible des deux sous-tests d’une même partie, quand l’écart entre eux atteint trois questions. Ces deux seuils sont des repères que nous proposons ; la FNEGE n’en fixe aucun. Une école qui publie un coefficient par partie fait remonter la partie qu’elle pondère le plus.
Quel est le sous-test le plus facile à améliorer ?
Aucun ne l’est pour tout le monde. À notre avis, une consigne mal comprise, aux Conditions minimales ou en Logique, se corrige en quelques jours, alors que la vitesse de lecture et le calcul mental demandent plusieurs semaines. Le sous-test le plus rapide à améliorer est donc, pour vous, celui dont les erreurs viennent de la consigne : la correction d’un test blanc, question par question, le désigne.
L’attestation donne-t-elle une note par sous-test ?
La FNEGE n’en parle pas : sa page sur le score décrit trois notes sur 60, une par partie, sans mentionner de note par sous-test. Pour savoir lequel des deux sous-tests d’une partie vous retient, corrigez un test blanc sous-test par sous-test, en comptant à part les réponses justes, les réponses fausses et les questions non lues.
Faut-il travailler ses points forts ?
Moins que les autres, sans les abandonner. Si toutes les questions d’une partie valent autant, ce que la FNEGE ne précise pas, une bonne réponse de plus pèse autant dans le score où qu’elle soit prise, et il en reste davantage à prendre dans vos sous-tests faibles. Gardez une séance par semaine pour chaque sous-test fort, sauf si un sous-test voisin en emploie déjà les notions, comme les Conditions minimales pour le Calcul.
Sources : FNEGE, pages « Comprendre son score » (texte, et tableau de la rubrique « Calcul de la note finale ») et « Sous-tests du TAGE MAGE » de tagemage.fr, consultées le 18 octobre 2026.

